James Bond, 93 ans et descendant de d’Artagnan !

Catégorie : Célébrités, Grande-Bretagne  |  le 25 Octobre 2012 par Jean-Louis Beaucarnot

Si le célèbre agent secret fête cette année ses 50 ans à l’écran, quel âge peut-il bien avoir ?

La question divise – et depuis longtemps. Les spécialistes de l’œuvre de Jan Fleming se battent sur la date de naissance de celui qui semble avoir éternellement la quarantaine.

En passant au peigne fin les romans qui le mettent en scène, à la recherche du moindre indice, les uns penchent pour 1924, notant que dans On ne vit que deux fois on apprend que Bond aurait quitté l'école à dix-sept ans, en 1941, pour rejoindre le ministère de la Défense, en se donnant dix-neuf ans. Mais d’autres notent que dans Moonraker, Fleming lui donne trente-sept ans, ce qui le ferait naître en 1918. Deux autres spécialistes vont jusqu’à le faire naître le 11 novembre 1920, ce qui lui ferait… quatre-vingt treize ans !

Autre question qui fait débat : celle de son lieu de naissance. Pour certains, 007 a vu le jour à Wattenscheid, en Allemagne, alors que pour d’autres, il serait né en Suisse, pays d’origine de sa mère.

Car sa filiation est en revanche connue : James Bond est le fils d’un ingénieur écossais, Sir Andrew Bond of Glencoe, et d’une vaudoise, Monique Delacroix.

Il ne manque que son arbre généalogique… Le voilà : il est à portée de clic, dans l’extraordinaire base des arbres en ligne de GeneaNet, où il a été déposé par Vincent Mollet.

Vous trouverez donc le héros avec toute sa proche parenté : frère, femme, maîtresses et enfants. Avec ses parents, ses oncles, ses grands-parents, Archibald Bond et Angela Clayton, et plein d’ancêtres encore, sur plus de trente générations, jusqu’à Godwulf de Grebson, né vers 1010 et descendant de Westerfalcna Graegbeardssunu, fils d'Aelle roi de Deira, qui se voulait descendant d'Odin !

Sans oublier, à mi-parcours, un Français nommé Charles de Batz, qui n’est autre que d’Artagnan !

Il ne reste qu’à lui retrouver ses ancêtres suisses… Qui s’y essaie ? Sans oublier de signaler quelque-part la limite entre fantaisie et réalité.

© Sony Pictures Releasing France

1 commentaire

Yves le 27 Octobre 2012 à 17h41

Allez, un peu de poésie et d'esprit fantasque : Et si JB était un être intemporel, donc sans généalogie.

Une autre piste plus pragmatique. Et si JB n'était qu'un nom générique donné à des personnes acceptant d'abandonner leur vrai nom au service d'un idéal plus important que leur identité. Un héors né sous X en quelque sorte...

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