Racines et généalogie de Didier Deschamps

Catégorie : Célébrités, Haute-Vienne  |  le 29 Juin 2014 par Jean-Louis Beaucarnot

Didier Deschamps

Ainsi que je l’évoque dans ma chronique du Journal du Dimanche, l’entraineur des Bleus à des ancêtres qui portaient des balles - mais des balles sans rapport avec les ballons - pour avoir dans sa lignée patronymique des ancêtres ayant exercé la profession de "marchands colporteurs" ou encore de "marchands ambulants". Des gens que l’on nommait en effet autrefois volontiers "porteballes", en référence au nom de la caisse, dans laquelle ils transportaient leurs marchandises (un terme lui-même voisin de notre mot ballot, également à l’origine de l’expression "enfant de la balle", souvent improprement expliquée en référence à la balle du jeu de paume, alors qu’elle entendait d’abord désigner les gens itinérants).

Patronyme très fréquent, Deschamps est porté par près de 10.000 foyers français. La consultation des fichiers de l’INSEE sur Geopatroyme montre que ses pics de fréquence sont enregistrés dans le quarté des départements de la Seine-Maritime, du Nord, de la Haute-Vienne et de la Saône-et-Loire.

Et c’est, comme je le dis, de la troisième souche, que descend la lignée de Didier, avec son berceau dans le bourg limousin de Saint-Yriex-la-Perche, en Haute-Vienne, où les Deschamps, nombreux, sont manifestement attestés depuis le début des registres paroissiaux, au moins dès les années 1655 et le règne de Louis XIV. C’est vers 1870, que leur ancêtre, Léonard – le trisaïeul de Didier –, né en 1842, prendra la route comme commerçant itinérant ou plus précisément comme vendeur ambulant d’articles de mercerie, pour sillonner les contrées voisines, jusqu’à Terrasson et Angoulême, en Dordogne et en Charente.

De là, la famille passera par Périgueux et par la région de Bordeaux, pour arriver finalement à Biarritz, avec le grand-père du footballeur, charpentier de son état.

Voilà comment bien que natif du Pays Basque, l’homme n’est nullement basque. Hormis ses racines limousines, on lui en trouve en effet en Gironde (Parouty, Faure…) et surtout en Gascogne, avec les quartiers maternels, originaires pour une large partie des Landes (Lahonce, Saignanx…, avec les patronymes Larrodé, Borda, Pinaquy, Dartayet, Marthre, Pecasta(i)ng, Dubourg…). Mais avec toutefois et malgré tout une très légère petite touche basquaise, grâce à des Elissalde, un patronyme basque évoquant certes aujourd’hui davantage le rugby.

Un arbre généalogique en tous les cas encore totalement vierge à ce jour de toute exploration !

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1 commentaire

Alain BARNY le 21 Juillet 2014 à 13h02

c'est plutôt léger comme généalogie !
ne s'agirait-il pas plutôt de St YRIEIX-sous-Aixe, aussi en 87 ?

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