L'Université de Corté accueille les généalogistes successoraux depuis 2008

Catégorie : Rencontres, Haute-Corse  |  le 11 Août 2014 par Cécile Josselin

Universita Corsica

Si l'Université de Nîmes forme des généalogistes familiaux, la licence pro de Corté, créée en 2008, est la seule formation universitaire destinée au métier de généalogiste successoral.

Proposée en présentiel à l’université de Corté et par correspondance via l’IEFGP d’Auch, elle forme une trentaine d’étudiants par an. "A la rentrée 2014, on devrait avoir 18 étudiants par correspondance, 12 à Corté et 3 VAE", nous confie Jean-Yves Coppolani, professeur d’université, fondateur et coordinateur pédagogique du diplôme. "Cette année, nous avons reçu 58 candidatures, dont 4 ou 5 se sont d’ores et déjà désistés." En 2013-2014, la majorité des élèves étaient titulaires d’un BTS notarial. 25% avaient suivi un seul cursus en licence ou master de droit et 7% en seul licence ou master d’histoire. Trois généalogistes confirmés (soit 9%) avaient demandé une VAE.

Si le tarif d’inscription pour les étudiants de Corté n’est que de 184 euros (sécurité social excepté), il monte à 3 500 euros environ pour les cours par correspondance. Une somme importante fréquemment prise en charge par les employeurs des élèves en formation continue, dont beaucoup sont salariés.

Les cours théoriques, très tournés sur les différentes spécialités du droit commencent en septembre et se terminent en février. Ils sont suivis par un stage de 3 mois pendant lequel les étudiants réalisent un projet tutoré. La formation se clôt par un examen fin juin et une présentation du rapport de stage début juillet.

"Durant ses quatre premières années d’existence, le taux d’insertion professionnelle dans la branche était de 60%. Elle devrait dans les années à venir descendre à 50%", reconnaît Jean-Yves Coppolani. Sur la dernière promotion qui s'est terminée début juillet, 12 cependant travaillent d’ores et déjà comme généalogistes successoraux. Certains poursuivent leurs études en master, tandis que d’autres, déjà salariés, poursuivent leur activité d’origine.

Renseignements :

Lire aussi : La généalogie et l'histoire familiale à l'Université de Nîmes

1 commentaire

Corentin le 13 Août 2014 à 09h22

Les généalogistes successoraux accueillis dans la seule région qui ne paye pas de droits de successions, actuellement.

Amuisant, non ?

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