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Généalogie : que s'est-il passé en 2010 ?

Bientôt 2011, c'est l'heure de jeter un coup d'oeil en arrière et revoir avec vous les événements ayant marqué en 2010 notre petite planète généalogique. Figurez-vous que nous avons connu une année exceptionnelle. Toute l'année, la mise en ligne a battu son plein ! Et encore, on ne parle ici que de l'état civil mis en ligne par les départements, en laissant de côté les sites communaux et les autres sources généalogiques. Lisez plutôt...

Le 26 janvier, la Somme ouvrait un très riche site Web avec registres paroissiaux, état civil et listes nominatives. Trois jours plus tard, les Vosges emboitaient le pas et mettaient à disposition de tous l'intégralité de son état civil, registres paroissiaux et tables décennales.

En février, l'Indre-et-Loire dont le site Web avait ouvert en septembre 2009 poursuivait ses mises en ligne avec les premiers registres paroissiaux. Puis c'était le tour de la Meuse, très attendue, avec l'intégralité des registres paroissiaux, d'état civil et les tables décennales, les recensements de population, les tables des registres matricules de recrutement militaire... En mars, l'Outre-Mer lançait une importante vague de mise en ligne d'archives d'état civil concernant la côte de l'Amérique du Nord et les Antilles avec des registres de Saint-Domingue, la Guyane, l'Ile Royale (aujourd'hui Ile britannique du Cap-Breton), Sainte-Lucie et Saint-Pierre et Miquelon.

En juin, les Pyrénées-Atlantiques ouvraient leur portail nommé e-archives AD64 contenant l'intégralité des registres paroissiaux et d'état civil du département, l'inventaire des minutes et répertoires de notaires du XVIe au XXe siècle. Au tour du sud de la France avec le Tarn-et-Garonne qui gratifiait les généalogistes d'un portail de consultation des registres paroissiaux, d'état civil et des tables décennales.

Début juillet, la Manche ouvrait son site Internet dont on a bien cru qu'il serait payant. Finalement, les élus y ont renoncé et offrent donc à la consultation les registres paroissiaux et d'état civil avec les tables décennales. Le 5 juillet, le Haut-Rhin procédait à une très importante mise à jour de 1,3 million d'images concernant les registres d'état civil de 1793 à 1892 avec les tables décennales et les publications de mariage et les répertoires des prises de noms des Juifs en 1808 (sans hélas les registres paroissiaux, non numérisés). Le 13 juillet, le département voisin du Bas-Rhin répondait par la mise en ligne de l'ensemble des registres paroissiaux catholiques et protestants, du XVIe à la fin du XVIIIe, des tables décennales et les registres d'état civil ainsi que les registres de prise de nom par les Juifs (1808).

Le 19 juillet, les archives de l'Aisne suivaient le mouvement avec la possibilité de consulter sur son portail les registres paroissiaux et d'état civil du XVIe siècle à 1905. A la fin de l'été, l'Isère ouvrait son site Web d'archives avec 4,5 millions de pages pour des actes paroissiaux et d'état civil allant du XVIe siècle pour les plus anciens, jusqu'en 1892. Enfin, la Martinique fermait le bal 2010 avec une double mise en ligne plutôt originale : d'un côté, l'état civil ancien est accessible sur le site des Archives d'Outre-Mer, de l'autre, l'état civil relatif aux esclaves est disponible dans une très riche Base des Patrimoines de la Martinique (avec des cartes, des plans et d'autres sources).

Au bilan, ce sont donc 14 départements et Territoires d'Outre-Mer qui ont enrichi en 2010 les possibilités de rechercher ses ancêtres sur Internet. Vous avez remarqué ? Aucun ne nous a refait le coup du site payant, même si le vent du boulet n'est parfois pas passé loin...

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