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Quel généalogiste suis-je ? (thérapie de groupe)

Par Anonyme

Tout a commencé fin mars par une simple note sur le blog d'Aïeux et d'Ailleurs, où la généalogiste Maïwenn a décrit en douze points "tout ce que je fais, ne fais pas, ou fais mal depuis le début de mes recherches généalogiques". Elle y aborde, sans classement particulier, l'absence de relevé systématique de l'état civil des témoins, parrains et autres présents dans les actes, le contact des internautes avant d'enregistrer leurs données dans son arbre sur GeneaNet, le regret de ne plus aller aussi souvent aux archives ("mais c'est le métier qui veut ça"), le manque de rigueur du côté des sauvegardes, "même si l'essentiel (les plus de 700 actes d'ancêtres directs) est dupliqué"... et tant d'autres aspects sur lesquels il est si facile au chercheur d'ancêtres de se retrouver.

Et plusieurs blogueurs s'y sont retrouvé. Un, puis deux et tant d'autres ont ont repris point par point l'analyse de Maïwenn pour témoigner, en toute simplicité, de leur propre expérience. Sophie Boudarel lui emboîte le pas dès le lendemain sur La Gazette des ancêtres, répondant à sa manière à l'invitation que sa collègue avait postée à la fin de sa note ("Et vous ?"). C'est un regard masculin qui complète le tableau à la mi-avril avec celui de Raphaël Piechaud, auteur de l'excellent Des racines et des êtres. Il s'y reprendra même à deux fois (voir sa deuxième note ici) pour être le plus complet possible. Quelques jours plus tard, Jordi Navarro inaugure son jeune blog Papiers et poussières avec sa contribution, tandis que Mistike apporte sa pierre à l'édifice et Sébastien Avy participe à cette "chaîne généalogique" sur son blog de généalogie personnelle. Même Stéphane Cosson écrit quelques lignes sur le sujet, qui témoignent d'un regard et d'une pratique forcément plus professionnels.

La fraîcheur du propos "depouissière la généalogie" (pour paraphraser le journal Le Monde). Mais la bonne surprise est cette capacité à créer et animer un réseau informel de généalogistes qui savent utiliser à bon escient les nouvelles technologies et les réseaux sociaux : blog, commentaires croisés, Netvibes, Facebook, Twitter... où les uns ou les autres ont déjà pu échanger ces dernières semaines sur la réutilisation des archives numérisées, par exemple (en moins de 140 caractères par message. Un vrai défi !). Et vous, êtes-vous prêts à relever le défi en dévoilant sur votre blog le généalogiste que vous êtes ?

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