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  1. Moine copiste

    Métier de nos ancêtres

    Durant de longs siècles, dès la chute de l’Empire romain au 5e siècle, la copie des manuscrits fut l’affaire de centres ecclésiastiques. A une époque où les procédés de reproduction autres que manuelle n’existaient pas encore, l’objectif premier n’était pas véritablement de commercialiser ces copies. Le commerce était, comme toutes les activités d’argent, sévèrement condamné par les moralistes, particulièrement durant les hautes périodes. Il s’agissait plutôt d’assouvir les besoins intellectuels des communautés religieuses. Une activité nécessaire !

  2. Apothicaire

    Métier de nos ancêtres

    Les médecins prescrivaient de multiples saignées, purges et lavements pour chasser les « mauvaises humeurs » du corps. Ces actes étaient le plus souvent réalisés par les pharmaciens ou apothicaires, "issus de l’épicerie", qui n’avaient pas leur pareil pour administrer les clystères.

  3. Sage-femme

    Métier de nos ancêtres

    Les sages-femmes ("femmes qui savent") se chargeaient d'assister les accouchements et de baptiser l’enfant, parfois dans l’urgence, s’il n’était pas viable. Dans certaines circonstances particulières, elles se portaient garante de femmes mortes en couches pour qu'elles aient une inhumation décente.

  4. Apothicaire (au féminin)

    Métier de nos ancêtres

    Déjà au Moyen Age, les métiers d’apothicaires, de chirurgiens et d’herboristes pouvaient être indifféremment exercés par des hommes ou des femmes, il faut garder à l’esprit que la boutique de l'apothicaire était bien souvent tenue par sa femme.

  5. Médecin d'épidémie

    Métier de nos ancêtres

    Une gravure représentant le docteur Chicogneau, doyen de l’Université de Montpellier, lors de la peste de Marseille en 1720, nous donne une idée de l’effrayant accoutrement de ces hommes qui côtoyaient quotidiennement la maladie, appelé « habit contre la mort ».

  6. Charlatan

    Métier de nos ancêtres

    Charlatans et autres empiriques ou bonimenteurs n'étaient jamais bien loin des apothicaires. A Paris, certains charlatans avaient pignon sur rue, comme le Gros Thomas : malgré son travail à l’officine, ce dernier faisait audience plusieurs fois par semaine dans sa roulotte sur le Pont-Neuf.