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  1. Moine copiste

    Métier de nos ancêtres

    Durant de longs siècles, dès la chute de l’Empire romain au 5e siècle, la copie des manuscrits fut l’affaire de centres ecclésiastiques. A une époque où les procédés de reproduction autres que manuelle n’existaient pas encore, l’objectif premier n’était pas véritablement de commercialiser ces copies. Le commerce était, comme toutes les activités d’argent, sévèrement condamné par les moralistes, particulièrement durant les hautes périodes. Il s’agissait plutôt d’assouvir les besoins intellectuels des communautés religieuses. Une activité nécessaire !

  2. Meunier

    Métier de nos ancêtres

    Autrefois, le meunier était un artisan travaillant à façon. Son activité consistait à transformer le grain qu’on lui apportait en farine et parfois même à la livrer. Mais en aucun cas, il ne pouvait vendre directement sa mouture. Dans son Livre des Métiers (1268), Etienne Boileau cite en premier lieu les métiers de l’alimentation et, parmi eux, celui de la farine. Au 14e siècle, on dénombrait à Paris 55 moulins entre l’île de la Cité et le Pont au Change. Les meuniers parisiens étaient autorisés à travailler de nuit.

  3. Fournier

    Métier de nos ancêtres

    Avant 1789, les paysans étaient tenus de faire cuire leur pain en un four dit «banal» parce qu’il appartenait au «ban», au fief. Le seigneur du lieu donnait ce four en location à un fournier, «l’homme du four» qui, bien sûr, prélevait à chaque cuisson une redevance, le droit de «fournage».

  4. Boulanger

    Métier de nos ancêtres

    Au Moyen âge, le boulanger contrôle chacune des étapes de la chaîne de fabrication du pain, en amont comme en aval. Il peut continuer de sélectionner son blé chez l’agriculteur de son choix, le faire moudre à sa manière chez le meunier, décider du type de mouture, mettre en œuvre sa propre méthode de panification, voire le livrer. Les boulangers réalisent la panification, c’est-à-dire la transformation de la farine en pain. Apprentissage, maîtrise et chef-d’œuvre sont les passages obligés du maître boulanger.

  5. Fondeur de cloches

    Métier de nos ancêtres

    Le fondeur de cloches était couramment appelés «saintier», « fondeur de métal » ou même « fondeur de métail », terme qui désignait autrefois le bronze. Jusqu’au XIXe sicle, il pouvait exercer son art dans toutes les régions de France, vers les Alpes, s’étendant en Suisse, en Belgique, aux Pays-Bas, au Luxembourg et dans la vallée du Rhin. Il était artisan itinérant, s’en allant d’abbaye en cathédrale, à la recherche de cloches brisées à refondre et de nouveaux clochers à pourvoir.

  6. Braconnier

    Métier de nos ancêtres

    Longtemps, en France, la chasse fut un privilège réservé à la noblesse. Seuls les propriétaires des terres avaient le droit d’y chasser ou d’y autoriser quiconque. Le braconnage, « chasse du pauvre » était ainsi une activité interdite et très risquée. Il était puni sévèrement, surtout en cas de récidive. La chasse illégale de « gibier royal » (comme le cerf) pouvait même mener au gibet ! Encore au 19e siècle, de fortes amendes et même des peines d’emprisonnement sanctionnaient les braconniers. Mais « pas vu, pas pris », comme on disait alors !