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  1. Sage-femme

    Métier de nos ancêtres

    Les sages-femmes ("femmes qui savent") se chargeaient d'assister les accouchements et de baptiser l’enfant, parfois dans l’urgence, s’il n’était pas viable. Dans certaines circonstances particulières, elles se portaient garante de femmes mortes en couches pour qu'elles aient une inhumation décente.

  2. Apothicaire (au féminin)

    Métier de nos ancêtres

    Déjà au Moyen Age, les métiers d’apothicaires, de chirurgiens et d’herboristes pouvaient être indifféremment exercés par des hommes ou des femmes, il faut garder à l’esprit que la boutique de l'apothicaire était bien souvent tenue par sa femme.

  3. Pharmacien (au féminin)

    Métier de nos ancêtres

    La distinction entre apothicaires et "épiciers" (marchands d'épices) se fit de plus en plus prégnante. Mais il faut attendre 1777 pour que la corporation des apothicaires soit totalement indépendante et que ses membres prennent le nom de pharmaciens.

  4. Apothicaire

    Métier de nos ancêtres

    Les médecins prescrivaient de multiples saignées, purges et lavements pour chasser les « mauvaises humeurs » du corps. Ces actes étaient le plus souvent réalisés par les pharmaciens ou apothicaires, "issus de l’épicerie", qui n’avaient pas leur pareil pour administrer les clystères.

  5. Médecin d'épidémie

    Métier de nos ancêtres

    Une gravure représentant le docteur Chicogneau, doyen de l’Université de Montpellier, lors de la peste de Marseille en 1720, nous donne une idée de l’effrayant accoutrement de ces hommes qui côtoyaient quotidiennement la maladie, appelé « habit contre la mort ».

  6. Bonimenteur

    Métier de nos ancêtres

    Bonimenteurs, charlatans et autres empiriques n'étaient ainsi jamais bien loin des apothicaires. A Paris, certains d'entre eux avaient pignon sur rue, comme Gros Thomas. Malgré son travail à l’officine, celui-ci faisait audience plusieurs fois par semaine dans sa roulotte sur le Pont- Neuf.