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  1. Henri Lammin, ingénieur des Mines

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    Notre grand-père, Henri Lammin, est né le 10 octobre 1894 à Caen. Incorporé à partir du 9 septembre 1914 au 26e RI, la guerre l’a obligé à interrompre ses études d’ingénieur. Découvrant le front le 10 décembre 1914 après ses classes, il a été de nombreuses grandes batailles : les Flandres, l’offensive d’Artois, la Somme, la Champagne, Verdun, le Chemin des Dames… Il est nommé caporal le 22 mai 1915, puis sergent le 24 février 1918.

  2. Maurice Ray, agent de liaison

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    Mon grand-père, né à Paris en 1886, se marie en 1913 avec Élise, une jeune modiste. Un an après, la guerre est déclarée et Maurice est rappelé dans l’infanterie (5e bat. 367e RI). Ma grand-mère trompait son inquiétude en lui écrivant de longues lettres tendres et en confectionnant de jolies cocardes tricolores froncées dont je possède un exemplaire. Lors d’une permission, elle l’avait fait prendre en photo pour avoir son image sous les yeux.

  3. Henri Dubitou, grenadier

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    Né en 1875 à Caupenne (Landes), mon arrière grand-père Henri Dubitou participa aux quatre longues années de la guerre. Ce n’est qu’à partir de 25 mai 1915 que mon aïeul se distingua avec le 83e régiment d’infanterie.

  4. René Lucquiaud

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    Mon grand-oncle, René Lucquiaud, nait en 1891 à Sommières-du-Clain dans la Vienne. Après ses études de droit, il est incorporé au 68e régiment d’infanterie. Devant la fosse de Calonne (près de Lens), une partie du visage arrachée par un éclat d’obus, il continue de donner des instructions à sa section en écrivant sur un calepin. « A entraîné sa section à l'assaut des tranchées ennemies avec un entrain et une énergie admirables.

  5. Joachim Dezès

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    Mon arrière-arrière-grand-père Joachim Dezès est né en 1879 à Caupenne (Landes). Il s’installe rapidement à Baigts où il fonde sa famille. Il fut appelé dans les premiers jours de la guerre avec le 34e régiment d’infanterie.

    Il passe au 290e RI le 15 novembre 1915 où il participe à plusieurs batailles connus jusque dans le courant de 1916. En pleine bataille de Verdun, le 3 mai 1916, il reçoit en première ligne un éclat d’obus à la jambe gauche lors de l’attaque de la côte 304.

  6. Georges Rabion, brancardier

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    Georges Henri Rabion, mon grand-père, était né en 1887 à Saintes. Menuisier de formation, il devient limonadier à Nice, après son mariage. Deux enfants naîtront : Roger, en 1912 et Solange, en 1914. Mais peu après, la terrible guerre est déclarée et Georges Rabion sera versé dans le 51e régiment d’infanterie, comme brancardier. Le13 avril 1917 il écrit à son épouse : "Ma bien-aimée, embrasse mes chers amours. Ce soir, je remonte en ligne. Quand tu recevras cette lettre(…) j’espère que j’en serai ressorti indemne".