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  1. Droguiste-colporteur

    Métier de nos ancêtres

    Les droguistes-colporteurs partaient souvent deux mois durant (octobre et novembre) pour proposer les herbes, les simples, patiemment cueillies, dans les villages environnants et pour certains à la célèbre foire de Beaucaire, dans le Gard.

  2. Epicier

    Métier de nos ancêtres

    L’épicier faisait partie des notables du village. Pour une fille d’apothicaire, épouser le fils d’un épicier était alors une promotion sociale. En homme ambitieux, il savait négocier les épices et entretenait des relations privilégiées avec le Nouveau Monde par l'entremise des consuls.

  3. Poivrier-épicier

    Métier de nos ancêtres

    Les épiciers négociants s’appelaient aussi les "poivriers souverains", à ne pas confondre avec les marchands détaillants d’épices et de poivre. Les "poivriers souverains" étaient autrefois des grossistes qui revendaient les épices dans tout le royaume.

  4. Epicier-apothicaire

    Métier de nos ancêtres

    Etant donné le coût et les difficultés d’approvisionnement, le Roi ne voulut plus laisser les épices entre des mains inexpertes. Aussi, Charles VIII fit distinguer les épiciers simples chargés de débiter la marchandise des épiciers-apothicaires à qui revenait la préparation des médicaments.

  5. Epicier-grossier

    Métier de nos ancêtres

    Dès le XVIe siècle, le métier d’épicier ne va cesser d’évoluer se scindant notamment en deux groupes distincts : les épiciers-droguistes et les épiciers grossiers (comprenez "en gros"). Comme leur nom l’indique, les épiciers grossiers se chargeaient de la vente en gros de produits alimentaires.

  6. Regrattier

    Métier de nos ancêtres

    Les regrettiers ou regrattiers vendaient des comestibles au détail dans les foires au Moyen Âge. Au XVIIe siècle, ils revendent au petit peuple des villes les restes des riches tables de l'aristocratie.