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  1. Maurice Überschlag, Victor Afourmado, Wilhelm Drevensted, ma famille...

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    Curieusement, trois hommes de ma parenté ont combattu, sans se connaître, côte à côte et face à face dans la Somme. Trois combattants auxquels je suis fière de rendre un hommage commun.

    Maurice Überschlag,

  2. Deux frères Poilus : Camille et Albert Flamant

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    Je suis ravie de pouvoir rendre hommage à deux poilus chers à mon cœur, les deux frères de ma grand-mère :

    Camille Honoré Flamant, né le 25 septembre 1893 à Montfaucon (Meuse), sapeur-mineur au 9e Génie, mort pour la France le 08 août 1918 à Ciry-Salsogne (Aisne), et Albert Gabriel Flamant, né au même lieu le 28 janvier 1896, caporal au 143e Régiment d’Infanterie et mort pour la France le 20 août 1916 à Vaux-Chapître (Meuse).

  3. Hommage à trois poilus : Les frères Leclercq et Justin Bourelly

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    Je tiens à rendre hommage à trois poilus :

    - A mon grand-père et à son frère, Désiré Auguste et Joseph Henri Leclercq, nés à Oignies (62) en 1896 et 1898, qui ont montré durant cette guerre un courage et une volonté exemplaires (le premier, après Verdun, sera de l’armée participant à la libération de l’Italie). Deux hommes qui entreront dans la Résistance, durant la seconde guerre.

  4. Raymond Ravé, 12ème Régiment de Cuirassiers à pied

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    Je suis ravie de pouvoir parler de mon arrière grand-père, dont la photo trônait dans la salle à manger de mon grand-père. Il se nommait Raymond Ravé, était né à Châteaudun (28) en 1890, était graveur et père de deux enfants.

    Mobilisé dans le service auxiliaire, il partira au front sur sa demande, avec le 12ème Régiment de Cuirassiers à pied.

  5. Henri Goudet, décoré de la Légion d’Honneur

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    Mon grand-père maternel, Henri Goudet, né à Oran en 1891 et élève de l'Ecole de Santé de Lyon, avait été envoyé sur le front et avait découvert les marches interminables, les nuits courtes, les postes de secours où s'entassaient les blessés, les souffrances au delà du réel, le froid, la boue, les totos, les tranchées, le bruit sourd des obus !

    A travers des notes maintenant éditées, il a raconté les jours où les mitrailleuses ne s'arrêtent jamais, la violence sans pareille, les nuits sans sommeil.

  6. Léon Laurent, soldat au 37e RI, puis de l’armée d’Orient

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    Mon grand-père, Léon Laurent, est né en 1893 à Montenoy (54). Orphelin de père à 10 ans, il commença à travailler très jeune en usine, avant d’être appelé au service militaire en 1913, puis de se retrouver mobilisé au sein du 37e RI.

    Blessé deux fois en 1914 (à Morhange en Moselle, puis en Meuse), une fois en 1915 (à Neuville-Saint-Vaast dans le Pas-de-Calais) et une autre encore en 1916 (par un éclat d'obus à Curlu au premier jour de la Bataille de la Somme), il fut évacué successivement vers les hôpitaux de Biarritz, de Vannes, puis à Trégastel.