Challenge Tarlan : vos indices sur la photo parisienne

Catégorie : Challenge Tarlan, Paris  |  le 31 Décembre 2017 par Pierre-Valéry Archassal

Challenge Tarlan : photo parisienne

Suite à l'appel publié sur notre site Internet et dans La Revue française de Généalogie n° 233, vous nous avez adressé d'intéressantes pistes de recherche pour mieux situer la photo parisienne avec Mortéza Enchaï-Modjarade, le grand-père de Tarlan Lotfizadeh.

Un lecteur nous oriente : "L’homme en chapeau et pelisse à col et poignets de fourrure (vêtement d’hiver typiquement oriental pour une certaine classe de la société), nettement plus âgé que lui, qui, sur la photo prise sur une avenue parisienne déserte accompagne Mortéza, est certainement iranien. Peut-être s’agit-il d’un diplomate (l’attaché militaire ?) iranien ou d’un parent de passage à Paris."

Manu (SEIXAS), nous donne une piste : "On aperçoit sur la photo, une fontaine de type "Wallace", Paris en compte 103 et le site de la Mairie de Paris nous donne la localisation exacte de celles-ci."

Eliane Putigny complète : "On peut rechercher auprès des archives du PMU qui doit avoir la localisation de ses points de jeux. Seconde piste : les ombres des arbres sont très marquées ce qui indique une photo prise de bonne heure (il y a peu de monde dans la rue) ou au soleil couchant ce qui donne une direction à l’avenue plutôt nord-sud. En relation avec la carte des fontaines Wallace repérée par SEIXAS on doit pouvoir faire le tri. Par ailleurs les personnes sont chaudement vêtues, il doit donc s’agir d’une période froide : hiver probablement."

Philippe Morel est encore plus précis : "La photographie a été prise place Denfert-Rochereau à Paris. Le Belfort , café "PMU téléphone 2 lignes" au 110 Avenue Denfert-Rochereau est devenu aujourd'hui un commerce de fleurs. La fontaine Wallace n’existe plus mais on le retrouve facilement sur d’anciennes cartes postales."

Notre conclusion (provisoire)

La piste piste de Philippe Morel est très juste, comme le prouvent ces deux images prises sous des angles similaires, au temps du grand-père et aujourd'hui.

Avenue du Général-Leclerc

L’idée de l’hiver (habits chauds, ombres longues) est très séduisante. Sachant que Mortéza a séjourné en France de juillet 1947 à juillet 1949, il doit s’agir de l’hiver 47-48 ou de celui de 48-49.

De même, il est intéressant d’imaginer que les habits du second personnage, plus âgé, puisse le caractériser comme un Iranien également. Qui pourrait avoir des photos des responsables de l’ambassade de l’époque ?

À suivre !

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