Quête des origines et besoin de transmettre, les deux facettes de la généalogie

Catégorie : Médias Web  |  le 19 Septembre 2011 par Véronique Tison

Genealogie.com

L’étude commanditée par Genealogie.com fait ressortir que deux périodes de la vie prédisposent à la recherche généalogique : autour de 45 ans, moment d’autonomisation des enfants, et lors du passage à la retraite, qui laisse du temps libre. L’événement déclencheur est souvent familial : une réunion de famille, un baptême, un mariage, un anniversaire, un décès.

Pour un généalogiste interrogé sur trois, le but premier est la transmission de l’histoire familiale. La création de liens sociaux, la découverte de lointains cousins ou de personnes perdues de vue arrive en deuxième position (31%), devant la recherche de ses origines (24%) et la connaissance de l’histoire de son pays ou de sa région (6%).

Mais ces priorités évoluent avec l’âge et la situation familiale: chez les plus jeunes, le but premier est la quête des origines, tout comme chez les personnes seules et sans enfants, celles qui n’ont plus de contact avec leur famille ou qui ne l’ont pas connue. Les plus de 65 ans, au contraire, cherchent surtout à transmettre aux enfants et petits-enfants.

Au début, la pratique généalogique est plutôt solitaire puis elle devient collective, d’abord avec un partage en famille suivi d’une ouverture à des cercles plus grands.

Internet, diffuseur d’informations et créateur de lien social, a bien évidemment accentué cette tendance. Vingt-et-un pour cent des sondés disent utiliser un site spécialisé en généalogie au moins une fois par jour, 38% au moins une fois par semaine et 26% une fois par mois.

De même, 69% pratiquent la consultation d’actes en ligne mais le papier n’est pas abandonné pour autant : si 43% réalisent leur arbre généalogique sur un site internet, ils sont autant à le faire sur un support traditionnel.

L’étude a été réalisée sous la direction de l’anthropologue Dominique Desjeux, professeur à la Sorbonne (Université Paris Descartes) à partir d’un échantillon de 9.465 généalogistes interrogés via le site d’enquêtes en ligne SurveyGizmo.

1 commentaire

Atlante le 21 Septembre 2011 à 11h31

Mouais... Moi, ça a commencé à me titiller, j'avais dans les neuf ans. Mon premier "arbre", je l'ai réalisé à l'école primaire. Et j'ai définitivement plongé à 17 ans.

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