Ce que nous vous souhaitons en 2018

Catégorie : Nouveautés  |  le 01 Janvier 2018 par Charles Hervis

2018 généalogie

En ce jour, nous entrons dans une nouvelle année, que nous vous souhaitons, bien évidemment, chaleureuse et épanouissante !

Que 2018 vous réserve de belles avancées généalogiques, de curieuses découvertes et de passionnantes rencontres !

Que 2018 vous gâte en archives en ligne (en particulier dans les départements attendus pour leur état civil), en témoignages familiaux et en documents anciens, qui donnent tant de saveur à nos arbres généalogiques !

Nous aurons sûrement l'occasion de nous rencontrer lors des rendez-vous locaux ou régionaux (que nous vous annonçons régulièrement dans notre agenda), du Grand salon de généalogie de la mairie du 15e arrondissement de Paris ou du 33e Congrès international de généalogie et d'héraldique organisé à Arras (Pas-de-Calais) par la Fédération française de généalogie, qui célèbrera son demi-siècle.

Côté commémoration, nous arrivons à l'apogée du Centenaire de la Première Guerre mondiale, qui aura permis à de nombreuses famille de découvrir le destin méconnu de leurs ancêtres, combattants ou non, pendant ce conflit, qui aura encouragé la numérisation et la mise en ligne des matricules militaires, qui aura dynamisé les opérations d'indexation collaborative... et qui nous promet encore de belles initiatives.

Nous vous préparons également de bonnes surprises en 2018 : un nouveau site Internet avec des informations et des services supplémentaires, des guides pratiques de généalogie et de paléographie, un programme enrichi de formations à distance et des initiatives exceptionnelles en prévision de 2019 qui marquera notre 40e anniversaire. En attendant, profitons pleinement du meilleur de cette nouvelle année qui s'offre à nous !

3 commentaires

Stéphane Lendeberg le 5 Janvier 2018 à 18h16

2 - Ensuite, des jurisprudences de règlement, c'est à dire contraires à ces lois, entre autres, sont favorables à ces agissements illégaux et illégitimes ! Ce que les lois de divers codes juridiques interdisent formellement, actes de plus inconstitutionnels.
Il sera rappelé que le Code pénal vise ''Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique, agissant dans l'exercice de ses fonctions, de prendre des mesures destinées à faire échec à l'exécution de la loi'', ce qui est pourtant le cas ici.
Que d'autre part la notion de recel, d'ordre pénal, concerne également tout magistrat ayant concouru à ces malversations judiciaires et s'applique envers ceux qui tairaient leur connaissance de ces forfaitures.
Comme quoi, la collusion aux fins de prélever illégalement une part substantielle d'héritages va loin, en France !
Il est recommandé en ce ce cas aux héritiers de saisir la Commission Européenne ou le Tribunal de l'Union pour faire valoir leurs droits ainsi bafoués.
Un blog à cet effet se trouve en ligne, sous ''contrat révélation succession''. Il expose la situation des héritiers, démunis face aux institutions françaises dévoyées, et les voies et conseils à suivre pour ces recours.

Stéphane Lendeberg le 5 Janvier 2018 à 18h15

1 - Merci. Meilleurs vœux ! Je souhaite pour ma part la réussite dans leurs légitimes actions aux héritiers victimes de spoliations d 'héritages commises par des généalogistes peu scrupuleux au service de notaires de même acabit.
Parce que la loi et la morale sont du côté de leurs victimes, alors que la dite justice s'est fourvoyée dans le soutien inconsidéré de ces pillards !
Que celui qui n'est pas instruit de ces malversations comprenne la dureté de mes propos :
Plutôt que de facturer légalement leurs frais aux notaires qui les emploient, certains généalogistes usent d'un contrat dit ''de révélation'' que le Code de la consommation interdit en tous points depuis 1993, comme l'interdiction d'effectuer des recherches avant la conclusion de ce contrat.
Ensuite, leur abus est d'exiger un paiement au pourcentage des successions, au lieu de présenter leurs frais réels. Ce qui fait que ces notaires enfreignent leur secret professionnel pour cela. Délit et recel de ce délit étant gravissime pour un officier ministériel et ses confrères informés !
Mais il a déjà fallu à ces professionnels de se soustraire au contrat de prestations de services que le Code de commerce leur impose.Parce que respecter la loi est alors souvent bien moins lucratif qu'un prélèvement de 30 % d'une succession, sans limite de montant !

Plan du site La Revue française de Généalogie