Sondage Geneanet : les généalogistes sont des femmes à 60%

Catégorie : Nouveautés, France  |  le 26 Septembre 2017 par Guillaume de Morant

Qui est le généalogiste-type ? Les réponses sont éclairantes et au hasard de l'enquête lancée par Geneanet auprès de ses utilisateurs, on apprend que la généalogie se conjugue beaucoup au féminin, puisque 60% des généalogistes sont des femmes. A quel âge commence t-on à pratiquer ? Près d'un Français sur trois s'y essaie pour la première fois entre 51 et 65 ans, avec pour déclencheur l'adoption d'un rythme de vie plus propice à cette pratique (la pré-retraite ?) ou encore l'arrivée de petits-enfants.

Si l'on veut savoir pourquoi les généalogistes font de la généalogie, l'enquête souligne un attachement profond aux racines, puisque 71% des personnes interrogées ont commencé la généalogie pour renouer avec leurs racines. Cela se produit, à la suite d'un événement familial pour 19,2% des généalogistes interrogés, soit pour en savoir plus sur une histoire familiale atypique pour 12,8%, ou bien du fait d'origines multiculturelles pour 6% des personnes interrogées.

Du côté des motivations, l'enquête souligne l'envie de découvrir des histoires de familles inédites (à 71%), de retrouver des documents familiaux anciens (54,6%). D'autres (ou les mêmes) se fixent des objectifs, par exemple une remontée dans le temps la plus lointaine et rapide possible (36,1%) ou bien la constitution de l'arbre le plus dense possible (18,4%).

Autre enseignement, celui de la mesure de la passion pour ce hobby : six généalogistes sur dix y consacrent plusieurs heures par semaine, voire plusieurs heures par jour pour 18,08%. Une passion qui se vit cependant souvent seul (à 73,78%), peu de généalogistes la partagent : 5,17% en font avec des amis, 9,05% avec leur famille, tandis que 12% la pratiquent avec un cercle de généalogie.

Enfin, la généalogie, ça marche, puisque huit fois sur dix, l'arbre remonte avant 1600 ou entre 1600 et 1700, cela grâce à l'utilisation d'un site internet de généalogie (43,5%), d'un logiciel de généalogie (42,8%) et d'un support papier (9,1%), complété par 33% des répondants par des recherches aux archives départementales. La généalogie, on ne s'en lasse pas, malgré les inévitables obstacles : le manque de temps (29,7%), l'impossibilité de se déplacer (32,4%) ou le manque de connaissance des outils (25,8%).

Liens

2 commentaires

Marie BEZARD le 16 Janvier 2019 à 20h35

Bonjour, je fais de la généalogie depuis mes 21 ans. J'ai commencé en 1976 et je suis toujours accro. Plus je cherche, plus je trouve et plus je trouve, plus je cherche. Petite précision, je suis une femme...

Toussaint le 27 Septembre 2017 à 23h34

Je fais de la généalogie depuis plus de 40 ans suite à la découverte d'un grand oncle mort à la guerre de 14/18. J'ai 65 ans et j'y suis toujours accro. J'aide une amie à faire sa généalogie et celle de son mari. J'ai actuellement 5 arbres familiaux en route. J'en fait tout les soirs. C'est enrichissant à tout point de vue.

Plan du site La Revue française de Généalogie