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Des généalogistes au coeur de la numérisation

Par Anonyme

Nous avons effectué vendredi dernier la visite de la société de numérisation Arkhênum, en petit groupe.

Bien accompagnés et généreusement informés, nous avons parcouru les espaces techniques, en commençant par le local de conservation des archives à numériser. Venues de toute la France, leur étiquetage sur les étagères en a fait rêver plus d'un : outre les état-civils, il y avait des registres miltaires, des plans, des documents venant de musées, des manuscrits, un incunable...

L'usage et le choix de tel ou tel type de scanner selon le besoin et selon l'ouvrage ou le plan à scanner nous ont été montrés, l'entreprise étant bien sûr en activité. A l'exception de l'accueillant café et des cannelés bordelais (*), rien n'a été fait spécialement pour nous, qui avons assisté à un moment de la vie d'Arkhênum.

Le travail n'est pas le même selon que l'on scanne un état civil du XIXe siècle en bon état, dont la simple lecture correcte est suffisante, ou un ouvrage plus dégradé et dont la qualité d'aspect final doit aussi être plus grande. Les coûts s'ensuivent, ce que chacun a pu comprendre.

J'ai pour ma part été étonnée et admirative du réglage très fin que fit une opératrice avant de commencer à scanner les pages imprimées en noir et blanc d'un livre : netteté, puis balance des blancs et enfin celle des couleurs. Cela lui prit environ un quart d'heure, son regard allant de l'écran de l'ordinateur à l'objectif de l'appareil, qu'elle modifiait insensiblement à la main tout en modifiant des paramètres sur le clavier de l'ordinateur. Chapeau !

Lire aussi : Numérisation : dans les coulisses d'Arkhênum (diaporama)

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