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Nouveaux registres matricules en ligne pour l'Outre-Mer

Les Archives nationales d'Outre-Mer (ANOM) viennent de compléter leur offre de registres matricules en ligne. Après l'Algérie et la Polynésie qui avaient constitués la première salve, voici les images concernant les autres territoires promis lors du lancement. Il s'agit des registres matricules :

  • des Comores (1903-1918) soit 870 images,

  • de l'Inde et l'Indochine (1897-1909) soit 37 images,

  • de Madagascar (1889-1918) soit 1632 images,

  • de Nouvelle-Calédonie (1907-1918) soit 22 images,

  • de la Réunion (1884-1917) soit 34122 images,

  • de Saint-Pierre-et-Miquelon (1901-1921) soit 541 images.

Certains registres postérieurs de Madagascar et de Saint-Pierre et Miquelon sont conservés aux Archives de Paris (et ne sont donc pas encore numérisés ni en ligne).

Les territoires d'Algérie (1866-1921) et de Polynésie (1894-1919) ont également été complétés pour atteindre respectivement 232.807 images et 2.908 images. Les ANOM annoncent d'autres compléments à apporter aux registres de ces territoires qui reviennent peu à peu de la restauration et du contrôle. Il reste essentiellement les matricules de la Guyane et l'AOF (Afrique Occidentale Française = Mauritanie, Sénégal, Soudan français -aujourd'hui le Mali-, Guinée, Côte d'Ivoire, Niger, Haute-Volta -aujourd'hui Burkina Faso-, Dahomey -aujourd'hui Bénin) à traiter pour parvenir au total de 300.000 images annoncées.

Tous les registres sont indexés. Vous pourrez donc accéder au contenu en remplissant une ou plusieurs rubriques de recherche : nom, prénom, territoire, bureau, classe (année précise ou fourchette de dates). La possibilité existera également de trier les résultats selon le critère choisi. Il est important de préciser que les registres conservés aux Archives nationales d'outre-­mer concernent uniquement les personnes disposant du statut de citoyen français au moment de leur recrutement ou celles ayant obtenu ultérieurement la citoyenneté française : les registres concernant les recrues ne disposant pas du statut de citoyen français sont conservés par le Service historique du ministère de la Défense.

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