Noms de famille

Bachellerie

Nous sommes en présence de l’ancien surnom de l’homme qui habitait ou qui possédait une «bacchelerie», un bien rural modeste qui n’était pas assujetti aux corvées comme ceux des autres paysans. On dénombre une centaine de lieux-dits « Bachellerie » en France, dans le sens de domaine d’un « bachelier » (Corrèze, Creuse, Haute-Vienne, Charente, etc.). Explications : le bachelier était un « homme jeune en devenir », du vieux français bachelier, issu du latin baccalaris « jeune homme ». Les dérivés de ce nom désignaient dans le sud de la France : «un serf non pourvu d’une tenure (terre louée) et vivant dans le ménage de ses parents» (IXe siècle) et en Catalogne, «un paysan sans terre» (XIe siècle). Cependant, le sens s’est progressivement modifié puisqu’au XIIIe siècle, bachelier désignait alors un jeune homme souhaitant devenir chevalier. Il tenait rang entre chevalier et écuyer. Au XIVe siècle, le mot s’appliquait aussi à celui qui, dans une faculté, était promu au premier des grades universitaires. Nous le trouvons également dans un corps de métier pour désigner l’homme qui agissait sous la direction des jurés et pour désigner celui qui passait maître dans son métier (XVIe siècle). Comme patronyme Bachellerie est porté de nos jours par 430 foyers en France et se montre très présent en Corrèze et dans le Puy-de-Dôme, etc. Forme proche : Bachelerie, 100 foyers en France, Corrèze, Puy-de-Dôme… avec également une dizaine de lieux-dits « Bachelerie », présents dans le Massif central.

Variantes
Bachelerie
Départements/pays associés à ce nom
Corrèze (19), Puy-de-Dôme (63)

Nos dossiers associés aux noms de famille

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Les noms de famille des Québécois de souche ont été introduits par les immigrants venus principalement de France aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Si le fait de situer un nom de famille sur une carte peut se concevoir comme première approche de la quête des origines, cette démarche peut aussi se révéler comme une clé pour débloquer une recherche. Voici un tour d’horizon des sites Internet à interroger, avec leurs points forts et leurs limites.
Depuis 2016, la procédure de rectification administrative permet de faire corriger une erreur matérielle simple, par exemple, un accent manquant, une lettre en trop, un prénom mal orthographié, directement par l'officier d'état civil du lieu où l'acte a été dressé.
S’il est possible de changer de nom de famille pour un motif légitime, il est également possible de le faire rectifier. Cette modification peut être faite directement par l'officier d'état civil. Pour les rectifications plus complexes, c'est le procureur de la République qui intervient.
En principe, on ne peut donc pas changer de nom de famille, sauf si on invoque un motif légitime. Et dans ce domaine, la définition est assez ouverte. La procédure est réglementée et se déroule en deux étapes distinctes.
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